Cato veut réduire à 45 minutes la protection contre une nouvelle CVE
Cato veut réduire à 45 minutes la protection contre une nouvelle CVE

Avec Agentic CVE Mitigation, Cato Networks associe recherche agentique et architecture cloud native pour accélérer le passage entre la publication d’une vulnérabilité et le déploiement d’une protection.
La divulgation d’une vulnérabilité lance une course entre les équipes de sécurité et les attaquants. Les premières doivent comprendre la faille, déterminer les systèmes exposés et mettre en place une protection, tandis que les seconds peuvent chercher à produire rapidement un code d’exploitation. L’intelligence artificielle réduit encore le temps disponible pour réagir. Cato Networks affirme avoir ramené ce délai de mise en protection à 45 minutes au deuxième trimestre 2026. L’entreprise présente ce résultat comme un record mondial obtenu grâce à Agentic CVE Mitigation.
CVE: Common Vulnerabilities and Exposures
Automatiser la recherche sur les menaces
La solution utilise une recherche agentique pour analyser les vulnérabilités nouvellement divulguées et préparer les mécanismes destinés à contrer les exploits associés. Elle s’appuie ensuite sur l’architecture cloud native de Cato pour intégrer cette protection à sa plateforme de sécurité réseau. Cette approche vise à raccourcir un processus qui peut prendre plusieurs semaines avec des méthodes traditionnelles. Le délai annoncé ne correspond pas à la correction du logiciel vulnérable lui-même, mais à la mise en place d’une protection contre son exploitation.
L’IA devient aussi une surface à surveiller
Cato applique parallèlement ses capacités d’analyse aux interactions avec les outils d’IA. Cato AI Security couvre désormais les agents exécutés localement, administrés par des tiers ou développés par les entreprises. Son moteur inspecte les informations envoyées aux agents et les réponses générées sur les principales plateformes agentiques. Il applique ensuite les politiques définies par l’organisation et propose des mécanismes de détection personnalisables.
Cato utilise donc l’IA dans deux directions complémentaires. La première cherche à accélérer la défense contre les nouvelles vulnérabilités. La seconde vise à contrôler les agents qui deviennent eux-mêmes une nouvelle porte d’accès aux données et aux systèmes de l’entreprise.


