Du clouage au perçage, les nouveaux robots japonais font progresser l’IA physique.

Des entreprises technologiques se sont réunies à Tokyo le 16 septembre 2026 pour un sommet d’une journée consacré à l’IA physique, présentant des robots conçus pour effectuer des tâches dans le monde réel.
À Tokyo, les robots commencent à apprivoiser le monde physique : des entreprises technologiques y présentent des machines conçues pour manipuler des objets, effectuer des
Ces démonstrations offrent un aperçu de la manière dont l’IA pourrait s’affranchir des écrans et des logiciels, en donnant aux machines la capacité d’interagir avec leur environnement et d’effectuer des tâches physiques.
Parmi les prototypes exposés figure une machine développée par THK , capable de ramasser bouteilles, sacs et cartons grâce à la télécommande d’un seul opérateur. Ses bras articulés et ses pinces lui permettent également d’enfoncer un clou dans une pièce de bois, démontrant ainsi la précision et la dextérité nécessaires à des tâches plus complexes.
Nachi , HatsuMuv et ugo présentent également leurs derniers systèmes robotiques. Ugo expose son robot semi-humanoïde ugo Nova , capable d’effectuer des forages télécommandés.
Conçu pour évoluer dans des environnements destinés aux humains, ce robot est doté de deux bras à sept axes ainsi que d’articulations supplémentaires au niveau de la tête et de la taille. Il est également conçu pour collecter des données réelles permettant d’entraîner des modèles d’IA physique.
Mais ces démonstrations révèlent aussi les limites actuelles de cette technologie. Nombre de ces robots restent dépendants d’opérateurs humains, et les développeurs s’efforcent désormais de leur conférer une plus grande autonomie, à mesure que les investissements dans les machines dotées d’intelligence artificielle augmentent au Japon.
